Jérémie Donzel, Directeur de l’Expérience Client de Visiativ, nous parle de son « IRIIG Expérience » !

  • Peux-tu te présenter et nous expliquer brièvement ton parcours ?

Je m’appelle Jérémie Donzel, j’ai 42 ans, je suis père de deux enfants, et je suis directeur de l’expérience client de Visiativ. Pour expliquer un peu mon parcours, depuis la fin de mes études, j’ai baigné dans un monde qui avait pour caractéristique de mélanger innovation, nouvelles technologies et marketing. Ces trois mots d’ordre m’ont accompagné lors de ma scolarité, qui s’est terminée par une école de commerce à Sophia Antipolis (SKEMA), et m’ont porté dans toutes mes expériences professionnelles, et ce jusqu’à aujourd’hui.

 

  • Qu’est-ce qui t’a poussé à retourner sur les bancs de l’école l’année dernière ?

Au-delà de la force de conviction de Stephan GALY, le fondateur d’IRIIG, ce qui m’a motivé à reprendre les études était un sentiment de stagnation dans mon travail. Je me sentais et me sens toujours très bien dans mon entreprise, dans laquelle je suis depuis maintenant près de quinze ans, mais mon poste de directeur marketing ne me convenait plus. J’avais l’impression de rester dans ma zone de confort, et l’envie de découvrir de nouvelles choses et de me surpasser devenait de plus en plus importante. Je souhaitais me challenger, et me donner les moyens de commencer un nouveau cycle professionnel en « remettant les compteurs à zéro ».

 

  • Quelles craintes avais-tu vis-à-vis d’un programme « aussi musclé » qu’un MBA ? Quels éléments t’ont fait prendre ta décision finale ?

La crainte que j’ai ressentie et qui m’est venue tout de suite à l’esprit, c’était évidemment celle de la difficulté à conjuguer mon travail en entreprise avec l’Executive MBA, tout cela en plus de ma vie de famille. L’image qu’on se fait d’un MBA, c’est celle d’un tunnel dans lequel on rentre, pendant 12 à 24 mois selon les programmes, où il fait sombre, et où on abandonne sa vie sociale pour « bachoter ». J’ai eu peur à ce moment-là de regretter, de me dire que j’allais tout laisser de côté pendant un an. Sur ce sujet, Stephan a su me rassurer du fait de son expérience dans le domaine de la formation, en m’expliquant sa vision d’un programme comme celui-ci. Il a insisté sur l’importance de trouver un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, en optimisant au maximum les temps à l’école, les temps de mission, etc. Cette discussion m’a vraiment permis de me lancer, et d’abandonner mes craintes.

 

  • Quelles étaient tes attentes en rejoignant le programme Executive MBA d’IRIIG ?

Ce que je voulais, c’était me mettre en situation, démarrer un nouveau cycle en mettant à jour mon esprit, mes compétences (notamment en termes de stratégie financière, de gouvernance d’entreprise), mais aussi ma vision de tout ce qui s’est passé ces dernières décennies, que je n’ai pas vu en cours depuis mon diplôme. J’avais le sentiment de ne plus être à la page sur les dernières innovations, techniques comme managériales, et je ressentais le besoin de faire un « refresh » sur ce que je savais, et sur ce que j’ignorais. Encore une fois, mon objectif était de repartir sur un nouveau cycle, j’avais donc besoin de repartir sur des bases solides, d’où mon envie de suivre un Executive MBA.

 

  • Tu étais directeur marketing de Visiativ, tu es aujourd’hui directeur de l’expérience client, peux-tu nous expliquer en quoi les compétences apprises à IRIIG te permettent de mener à bien ta nouvelle mission ?

En réalité, j’ai changé de poste à la fin de mon année à IRIIG, je ne savais donc rien de mon avenir lorsque j’ai intégré l’Executive MBA. J’ai fait le choix de ne m’imposer aucune contrainte, de m’ouvrir un maximum de portes pour être libre de mon futur professionnel. Pendant l’année, des changements ont eu lieu dans la direction de l’entreprise qui m’emploie, et un nouveau Directeur Général est arrivé avec lequel ça a bien fonctionné. On a discuté de ce que je faisais en cours, de ma vision des choses, et nous sommes parvenus à un accord sur la création d’un nouveau département au sein de Visiativ, duquel il m’a proposé la direction. J’ai accepté cette opportunité pour mettre à profit les apprentissages d’IRIIG, mais aussi pour poursuivre la logique de nouveau cycle que je recherchais.

Aujourd’hui, je gère une équipe d’une cinquantaine de personnes en essayant de repenser totalement la manière dont elles travaillent, pour les amener à être orientées « relation client », chose qu’elles ne faisaient pas jusqu’à présent. C’est là que le projet m’a réellement plu : je suis dans un environnement que je connais bien, mais je repars de zéro, avec un vrai défi et des objectifs à créer !

Sur les connaissances enseignées lors du MBA, je ne partais pas de rien, j’avais déjà un ensemble de compétences, que ce soit en finance ou en droit par exemple, mais j’avais besoin de me challenger, de mesurer le décalage que j’avais de ces sujets dans mon quotidien avec la réalité. Pour cela, je souhaitais écouter des spécialistes de leurs domaines, pour faire un « Etat de l’Art » sur ces thématiques clé. J’ai aussi découvert beaucoup de choses sur moi-même, sur mes compétences, et finalement, je me suis rendu compte que j’étais bon dans certains domaines que je ne soupçonnais pas, ce qui m’a beaucoup rassuré vis-à-vis de mes acquis. Quand je vois tout ce que l’Executive MBA m’a apporté, j’ai réellement envie de pousser les managers avec qui je travaille vers cette voie, pour les faire grandir. Avec tout le bien que cela fait, j’en viens même à me dire que cela devrait être obligatoire !

 

  • De quelle manière penses-tu que ton entreprise bénéficie du fait que tu aies suivi le programme Executive MBA d’IRIIG ? Tes collaborateurs ?

Je pense que le fait d’avoir suivi ce parcours a aussi permis à mon entreprise de me faire davantage confiance sur certains sujets, ce qui transparait par exemple dans le fait de m’avoir confié cette nouvelle cellule Expérience client, avec autant de collaborateurs à manager. Pour ce qui est de mes collaborateurs, je pense notamment à un de mes managers, qui a suivi un parcours de ce type, mais avec qui je travaille très bien, et avec qui je partage les mêmes logiques, la même culture de l’indicateur et du pilotage. Cela a sûrement un lien avec nos expériences professionnelles, mais aussi avec nos formations respectives. Je pense que l’Executive MBA me permet de me sentir plus légitime, plus armé au quotidien dans des échanges avec le comité exécutif, je suis donc moins en retrait que ce que je pouvais être auparavant. Aujourd’hui, je pense que je n’ai plus « peur », dans le sens où je ressens ma légitimité et ma crédibilité, j’ai vraiment gagné en confiance sur beaucoup de sujets.

Du fait de ce gain de confiance, l’entreprise ressent le bénéfice du MBA et me fait davantage confiance sur le pilotage de certains projets. En quelques mots, je dirais que je me sens maintenant comme un poisson dans l’eau !

 

  • Pour toi, quels freins de ton entreprise as-tu pu ressentir vis-à-vis de ton MBA ? Sont-ils toujours actuels selon toi aujourd’hui ?

Au niveau de mon entreprise, il n’y avait pas vraiment de doutes concernant l’utilité d’une formation type MBA, puisqu’un des membres du comité exécutif avait déjà réalisé un MBA par le passé. Elle connaissait les aspects chronophages et énergivores de cette formation, les doutes étaient donc plutôt de mon côté, comme je l’ai expliqué auparavant. Visiativ savait ce que ce choix allait engendrer, notamment sur des aspects managériaux, que je devrais davantage déléguer à mes équipes et moins me focaliser sur des problèmes du quotidien pour parvenir à tout conjuguer. Si l’entreprise sait ce que ça lui coûte, mais qu’elle accepte de vous laisser vous former, c’est qu’elle connaît l’impact positif qu’un MBA peut avoir sur un de ses cadres. C’est un investissement à long terme, mais rentable pour une organisation.

 

  • Peux-tu décrire IRIIG en trois mots-clés ?

Il y a peu, nous étions en weekend avec mes anciens camarades de promotion MBA dans le beaujolais. Le premier mot qui me vient quand je regarde dans le rétroviseur, c’est « tribu » : on travaille ensemble, en tissant des liens quasi-familiaux.

Ensuite, je dirais « pionniers », en tant que première promotion, on a participé à la formalisation des process d’IRIIG, et je pense qu’on leur a permis d’apprendre, comme l’école nous a appris. En quelque sorte, on a été les « early adopters » du programme !

Pour finir, « épicurisme », ou « art de vivre ». Des liens très forts se sont créés au sein de notre tribu, mais aussi avec la direction de l’école. Ces valeurs humaines nous ont permis de nous retrouver, de partager une joie de vivre, un apéritif, et de surmonter les moments durs dans un esprit de communauté important. C’est sûrement une des choses qui nous a fait apprécier notre année à ce point, en nous rappelant que l’humain va au-delà du travail.

 

  • Quels conseils donnerais-tu à un candidat à l’Executive MBA d’IRIIG ?

« Le plus grand risque, c’est de ne pas en prendre ». Je ne peux que lui conseiller de tenter l’aventure, de ne rien s’interdire, mais surtout d’être prêt à se transformer ! Pour avoir vu certaines séances où des camarades fondaient en larmes parce qu’on allait les chatouiller au plus profond d’eux-mêmes, il ne faut pas craindre de muer, parce qu’au final, on n’en ressort que du positif.

 

  • Quel a été le conseil le plus marquant que tu aies reçu à IRIIG ?

Au-delà d’un conseil, je parlerais plutôt d’un enseignement. Je suis convaincu de l’importance du fait de se rendre compte que le monde d’aujourd’hui et de demain n’a rien à voir avec le monde d’hier, tous les repères ont volé en éclats. L’un de nos premiers cours portait sur la quatrième révolution industrielle, et notamment sur l’accélération de ces transformations chaque jour qui passe. Le fait de comprendre ces enjeux est pour moi le cœur même des enseignements d’IRIIG, au travers de l’apprentissage des softskills et de l’agilité. Ces compétences sont les clés pour s’épanouir dans un monde qui bouge. L’enseignement que je retiens par-dessus tout, c’est cette capacité à analyser l’environnement, à conserver un esprit critique sur les choses, et à se projeter en faisant preuve d’adaptation.

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