Baptiste Buononato, Directeur Général de RHONE FLUIDES, nous parle de son « IRIIG Experience » !

  • Peux-tu te présenter et nous expliquer brièvement ton parcours ?

Je m’appelle Baptiste Buononato, j’ai 42 ans, je suis marié et père de famille. J’ai eu un parcours scolaire plutôt chaotique, puisque j’ai arrêté l’école à 18 ans après un BEP électrotechnique. Je suis donc rentré assez tôt dans le monde du travail, avec trois années d’intérim où j’ai pu exercer dans différents secteurs : maçonnerie, textile, etc… J’ai ensuite été préparateur de commandes pour un fournisseur de chauffage et de climatisation, et j’ai ensuite évolué pour un poste de vendeur en magasin, pour terminer responsable du magasin et commercial. En 2006, à l’âge de 26 ans, je suis rentré chez un de mes anciens clients en tant que chargé d’affaires. Nous avons développé ensemble l’entreprise pendant 14 ans. J’ai ensuite racheté cette société avec deux associés, une association qui a très vite mal tourné. À la suite de cet échec, fin 2018, j’ai créé mon entreprise Uzel Energies, spécialisée en plomberie/chauffage/climatisation, labélisée RGE. J’ai racheté 49 % des parts de la société RHONE FLUIDES en juillet 2019, et j’ai pris la direction générale de cette entreprise, qui compte aujourd’hui plus de 15 collaborateurs et qui produit environ 2,1 M€ de chiffre d’affaires annuel.

  • Qu’est ce qui t’a poussé à retourner sur les bancs de l’école cette année ?

Cette reprise scolaire n’était absolument pas prévue. J’ai rencontré Stephan Galy, le fondateur d’IRIIG, par le biais de mon associé, car à cette époque-là, je cherchais un consultant. La crise sanitaire du COVID-19 avait créé d’importantes difficultés de gestion et de réorientation de mon business. À la suite de mon entretien avec Stephan, j’ai décidé de m’engager dans l’Executive MBA pour apprendre par moi-même, plutôt que de faire appel à un consultant.

  • Avais-tu des craintes vis-à-vis d’un programme comme un Executive MBA ? Si oui, pourquoi avoir tout de même rejoint l’aventure IRIIG ?

En réalité, tout s’est fait tellement rapidement (36 h) que je n’ai pas eu le temps d’avoir de craintes à propos de l’Executive MBA.
Évidemment, j’en avais, mais je n’y ai pas accordé d’importance à ce moment-là. Elles venaient notamment de mon parcours scolaire, puisque j’avais un niveau BEP, donc se retrouver à un niveau MBA risquait d’être assez compliqué. Une autre inquiétude que j’avais se trouvait au niveau de la gestion du temps : j’ai tout de même deux sociétés à gérer. Si je devais résumer cela, je dirais que ma crainte était « Comment rattraper les wagons du MBA et de ce haut niveau d’études, tout en gérant mes deux sociétés ? ».
Je suis très vite passé au-dessus de cette peur, car Stephan m’a dit une phrase : « On a le temps qu’on s’accorde ». Je suis quelqu’un qui ne s’est jamais accordé trop de temps, et qui culpabilise rapidement lorsque je m’en accorde pour les loisirs. L’Executive MBA me permet donc aussi de déculpabiliser, puisque je considère le temps que je passe à IRIIG comme une bouffée d’oxygène dans mon quotidien, et donc comme du temps pour moi.

  • Quelles étaient tes attentes en rejoignant le programme Executive MBA d’IRIIG ?

Au vu de ma situation, lorsque j’ai choisi de rejoindre l’Executive MBA, je n’avais pas réellement d’attentes prédéfinies. Aujourd’hui, j’y vois bien plus clair et j’ai pu identifier ces attentes que je n’avais pas concrètement et complètement formalisées. Je souhaitais apprendre à faire certaines choses par moi-même, au lieu de passer par un consultant qui pourrait me conseiller, mais aussi clarifier et développer des axes d’amélioration sur lesquels je devais et dois encore travailler.
Je me suis retrouvé, avant d’intégrer IRIIG, dans une situation qui ne me convenait plus, où je devais uniquement gérer des problèmes, et dans laquelle je me sentais enfermé. J’ai ressenti le besoin de m’ouvrir sur l’extérieur, pour trouver des solutions que je n’aurais pas imaginées seul, dans mon quotidien de chef d’entreprise. Des solutions de gestion, de management, mais aussi d’anticipation de l’avenir et de stratégie, au-delà de la gestion uniquement opérationnelle de mes sociétés.

  • Tu as rejoint IRIIG en octobre, peux-tu déjà constater une évolution dans tes méthodes et dans la réflexion autour de ton projet ?

Selon moi, l’ensemble des méthodes qui sont enseignées par les intervenants représente un bagage d’outils qui te permettent d’organiser tes pensées, mais aussi ta stratégie. Ce que je pense aujourd’hui à propos de mon entreprise, notamment en termes de stratégie, je l’avais déjà en moi, mais j’aurais clairement été incapable de le formaliser et de le mettre en place. Je me suis rendu compte qu’il fallait que je me fasse davantage confiance, car en tant que chef d’entreprise, on n’est pas forcément compris par tout le monde, ce qui me mettait constamment dans le doute vis-à-vis des choix que j’avais à effectuer. L’Executive MBA m’apprend également à organiser mes idées pour pouvoir les expliquer aux autres, et donc mieux me faire comprendre par mes collaborateurs.

La crise du COVID-19 a eu énormément d’impact sur ma vie de chef d’entreprise, et a renforcé la solitude de tous les dirigeants de TPE et PME : tu te retrouves au pied du mur, à prendre des décisions que tu devras porter par la suite. Ces décisions, tu sais pertinemment qu’elles ne feront pas l’unanimité, mais si tu écoutes tout le monde, c’est l’inertie et rien n’est fait. Elle est là la solitude du dirigeant. Une dernière chose qu’IRIIG m’a appris, c’est réagir face à cette solitude, et pour s’en sortir, il faut se faire confiance à soi, mais aussi faire confiance à la puissance de la réflexion collective.

Aujourd’hui, lorsque je viens pour les cours, je reviens plus fort dans mon entreprise, l’esprit clair, posé, avec une vision plus large. Pour l’instant, je ressens des bienfaits sur ma vision et sur ma stratégie, même si je dois pour cela laisser ma société en semi-autonomie pendant une période compliquée.

  • Comment résumerais-tu ton expérience IRIIG en trois mots ?

Trois mots ? Découverte, épanouissement, challenge !

  • Pour finir, quels conseils donnerais-tu à un futur étudiant de l’Executive MBA d’IRIIG ?

« Eclate-toi ! Prends ce que tu as à prendre et éclate-toi, surtout profite et lâche prise ».

En plus de ce conseil, je lui dirais de profiter de ce que l’écosystème d’IRIIG peut lui offrir en matière d’opportunités réseau et business, mais aussi de l’énergie positive et bienveillante de l’école.

#WeAreIRIIG

Dans la même catégorie