Nos étudiants témoignent : Mélanie Sanzano, responsable secteur chez Pickup Services et étudiante de l'Executive MBA : Corporate Entrepreneurship & Innovation
Peux-tu te présenter et expliquer ton parcours ?
Je m'appelle Mélodie, j'ai 38 ans et je travaille depuis plus de 11 ans chez Pickup Services, filiale du Groupe La Poste, où je développe et j'anime un réseau BtoB dans la région lyonnaise. Un parcours de terrain, très opérationnel, articulé autour du management transversal des différentes parties prenantes et de la gestion d'un portefeuille au quotidien.
Qu'est-ce qui t'a poussée à retourner sur les bancs de l'école ?
Le besoin de structurer une évolution que je sentais nécessaire. Après plus de dix ans sur une même fonction, je voulais monter en compétences sur les dimensions stratégiques et transverses, et me donner les moyens d'une ambition claire : évoluer vers un poste à responsabilités dans un secteur à forte valeur ajoutée et retrouver du sens au quotidien. Reprendre des études, c'était passer de l'intention à une démarche concrète et outillée. J'avais besoin d'un nouveau challenge, de me nourrir et m'épanouir intellectuellement. Pour moi, cela représente un nouveau départ pour la suite de ma carrière.
Est-ce que tu avais des craintes ?
Oui, deux principalement. Celle de ne pas être au niveau attendu, avec un profil très opérationnel face à des parcours parfois plus entrepreneuriaux. Et celle de ne pas réussir à tenir ma vie professionnelle et personnelle en parallèle, avec un poste à temps plein et deux jeunes enfants. Au final, c'est exactement l'inverse qui s'est produit : le programme m'a permis de me surpasser, de me retrouver et de vraiment monter en compétences.
Pourquoi as-tu choisi IRIIG pour cette reprise d'étude ?
Pour le positionnement innovation et entrepreneuriat, qui correspond précisément à la direction que je veux donner à la suite de mon parcours, et pour le format Executive compatible avec une activité professionnelle. La logique de missions de conseil réelles, sur des cas d'entreprises concrets, a pesé lourd : c'est de l'apprentissage appliqué, pas seulement théorique.
Comment as-tu entendu parler de l'école ?
C'est un vrai concours de circonstances qui m'a menée jusqu'aux bancs d'IRIIG. Tout a commencé par un atelier APEC sur l'arrivée de l'IA dans les métiers d'aujourd'hui. Puis un mail entrevu en diagonale sur l'écran partagé du conseiller : la description d'IRIIG, le nom de Flavien Chervet… Et tout s'est mis en marche dans ma tête. La décision était prise. Et qu'elle n'a pas été ma surprise, le jour de la rentrée, de retrouver dans ma promotion à la fois ce conseiller APEC qui avait animé l'atelier et la personne qui lui avait envoyé ce mail. La preuve, au fond, qu'on est là où on doit être et que rien n'arrive par hasard. Mon premier entretien avec Stephan Galy a confirmé mes intuitions, et après plus de 10 mois sur le campus, je ne regrette pas mon choix.
Parle-nous de ta promotion, est-ce que cette diversité te plaît ?
Beaucoup. La promotion réunit des profils très différents en secteurs, fonctions et âges. Cette hétérogénéité est un vrai moteur : sur les missions de groupe, les angles se croisent et forcent à sortir de ses réflexes métiers. On apprend autant des autres participants que du programme lui-même. Au-delà des compétences, ce sont des rencontres, humaines autant que professionnelles, que je ne soupçonnais pas en arrivant.
Qu'est-ce que t'a apporté l'écosystème IRIIG ?
Une mise en réseau concrète et un cadre pour appliquer directement ce que j'apprends. Les missions de conseil m'ont permis de travailler sur des problématiques réelles d'entreprises, diagnostic financier, refonte de Business Model, conduite du changement, et de me constituer un portefeuille de livrables qui crédibilisent mon évolution professionnelle comme mes projets personnels.
IRIIG en un mot ?
Révélation.
Un souvenir ou un moment que tu as apprécié ?
Il y en a tellement. Nos fous rires en cours, nos doutes partagés sur les missions, nos apéros… C'est ce qui rend l'expérience unique : au-delà du programme, on finit par former une vraie équipe. C'est ça que je retiens autant que les compétences acquises.
Quels conseils donnerais-tu à un(e) candidat(e) ?
N'attendez pas d'avoir « le » projet parfait pour vous lancer. Je suis arrivée avec des intuitions plus qu'un plan défini, et c'est le parcours lui-même qui a clarifié ma direction. Dans un environnement aussi disruptif que le nôtre, se former n'est jamais du temps perdu : c'est un investissement sur sa capacité à rebondir et à évoluer.
